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La force intérieure

 

Religion veut dire re – lier…..

Jetons un coup d’œil sur l’histoire pour mieux comprendre …

Dans l’ancienne Egypte, il n’y avait pas la pratique de la religion comme nous la connaissons aujourd’hui.

Les Pharaons, pendant plus de trois millénaires, étaient aussi des guides spirituels. Les affaires du royaume étaient dirigées par des conseils de sages.

Ils étaient loin d’être des hommes de pouvoir ou des personnages politiques. Ils devaient s’affirmer en exerçant une intelligence liée à l’harmonie du cosmos. Ils étaient des serviteurs des dieux et de leur peuple…. Donc il y avait des sages bien connus d’Imhotep jusqu’à Hermès Trismégiste, ultime expression de Thoth (Déhuty / Djehuti).

Chaque personne désireuse de devenir un prêtre ou une prêtresse pouvait suivre les initiations nécessaires. Il n’y avait pas de distinction entre homme et femme, les deux étaient égaux ! Les initiations ne demandaient pas seulement le savoir et la connaissance mais aussi de pouvoir former et utiliser les pouvoirs psychiques. L’accès à et l’utilisation de l’intuition étant primordial. Les initiations se déroulaient sur une durée assez longue car il fallait aussi acquérir une maturité intérieure. Cela n’était pas seulement de développer les pouvoirs psychiques (clairvoyance, clairressenti, clairaudience) en formant le pouvoir du 3ème œil ou devenir canal. La sagesse vient avec la connaissance de soi–même, les expériences et les transformations qui font évoluer.

Et avant l’ancienne Egypte ?

La technologie, la science, l’archéologie, toutes évoluent aussi et aident à mettre beaucoup plus de lumière sur l’histoire lointaine. Des tablettes des Sumériens, déterrées par milliers et milliers en Irak, racontent la naissance et l’histoire de notre civilisation. Grâce à des chercheurs et professeurs passionnés, elles pouvaient être traduites. Cela nous amène à mettre en question les livres saints, surtout l’ancien testament, terminé seulement env. 100 ans av. JC.

 Nous parlons donc du panthéon sumérien ou les Dieux de Sumer, connus sous le nom : Annunaki, traduction : ceux qui sont venus du ciel, dans la Bible les Néphilims. Les Dieux, à définir comme : ceux qui ne sont pas nés sur terre…..  les plus connus sont Anu, Enki, Enlil, Ningischzidda (plus tard Thoth), Ninhursag, Marduk, responsables pour la descendance de notre civilisation.

Par Abraham, les patriarches se formaient et il était une personne qui suivait Enlil et les lois éthiques des Dieux sumériens. Ces lois à l’époque n’ont absolument rien à voir avec ce que nous connaissons à travers les livres saints. Dans le Christianisme, c’est Moïse qui a finalement proclamé le monothéisme et ce que nous connaissons aujourd’hui comme enseignement religieux. Il faut admettre aujourd’hui – que cela nous plaise ou pas – que les écritures « saintes » ont reçu de plus en plus une connotation de pouvoir sur l’être humain et lui enlèvent sa liberté et indépendance en créant la peur. Pendant des conciles plus que 500 ans après JC, les textes de la Bible ont encore subi des modifications, par exemple, ils ont enlevé la connaissance et l’impact de la réincarnation. Des turbulences et des changements de pouvoir entre les représentants d’église et les hommes politiques ont influencé les textes saints ainsi que les interprétations et traductions pendant des siècles. Des guerres sans cesse, y compris les croisades, qui continuent encore aujourd’hui de façon épouvantable, sont administrées par le libre arbitre des gens de grande influence avec des intérêts personnels et une soif du pouvoir sans aucun respect.  

Jésus a essayé de redonner cette liberté et indépendance à l’humanité, en rappelant aussi le pouvoir du cœur, mais en vain….. Cela ne plaisait pas du tout aux hommes politiques de l’époque car ils risquaient de perdre leur pouvoir et leur influence.

Quatre et deux mille ans d’instructions fondées sur des histoires qui ont déjà été racontées bien plus avant l’ancien testament. Il est prouvé que certains textes sont copiés par exemple des Egyptiens. La culmination a été l’époque « noire » : le temps de l’inquisition. Evidemment, les « églises » n’aiment pas l’admettre  car cela leur enlève le pouvoir sur l’humanité.

Arrivée à l’ère du Verseau, l’être humain est demandé de se rappeler que nous sommes tous égaux et que c’est la fraternité avant tout.

Comment y arriver ?

C’est indéniable, les Sumériens – ou tout autre panthéon des Dieux - sont aussi sujets de « Dieu », créateur de cet univers gigantesque dont la terre n’est pas vraiment le centre. La vie terrestre est quand même très importante car c’est en quelque sorte l’école de l’évolution dans la matière, y compris la gestion du pouvoir.

Le droit fondamental de l’être humain est d’être en contact direct avec « Dieu » - ou la source, le créateur, la providence – à chacun de le définir à sa façon. N’oublions pas : Dieu n’a pas de mental et ces histoires de punition, de jugement et de soumission ne viennent pas de la source divine car elle est énergie et amour pur avec une intelligence des billions de fois supérieure à la notre.

Par l’étincelle intérieure – ou le feu – à travers l’âme, nous sommes liés au divin et donc tous de descendance divine.

L’âme, en liaison avec l’intuition et le cœur, connaît le choix d’évolution avant la naissance sur terre. Elle rassemble de multiples facteurs inimaginables pour s’incarner sur terre : naissance à tel endroit, tel jour, tel environnement, telle famille. C’est dans le but de faire son évolution à travers les expériences terrestres, souvent vécues comme des épreuves, des souffrances et des événements pénibles.

Si ces événements – comme des pertes, des abandons, des refus, des insécurités, des injustices – sont vécus à travers le mental et sa « programmation » par l’éducation, cela devient des drames, de grands conflits et des problèmes énormes à tous les niveaux (vie privée, professionnelle et financière). Sans mise en question, c’est la faute des autres : Dieu, le partenaire, le chef, l’entreprise, le gouvernement, le voisin, le destin, le hasard, la vie….

Pour s’en sortir de ces cercles vicieux, il faut un réveil à d’autres horizons, à des prises de conscience sur la vie, la signification de notre vie sur terre et l’importance de notre façon d’être. La négligence de notre côté cœur / intuition / âme soit notre intérieur, nous fait vivre seulement par le côté mental, déformé par l’éducation (de générations en générations le même stéréotype, religieux, endoctrinement).

La perte du lien avec notre intérieur (cœur / intuition / âme), nous fait croire que nous ne valons pas grand chose (l’augmentation des maladies, du cancer et/ou les burn outs le montrent bien par exemple) et nous subissons en croyant être des victimes. Prendre la fuite par des chemins soi–disant spirituels qui ne consistent qu’à être   scotchés au plafond et ne pas vraiment être enracinés, n’est pas la solution non plus. La spiritualité est d’avoir une confiance absolue et être capable d’accepter, de gérer et d’être responsable de la réalité de sa propre vie.

Le temps est propice à se poser des questions sur la signification de la vie sur terre et quel est notre propre apprentissage. Cela nécessite de se remettre en question, de regarder la réalité de notre vie, d’avoir le courage de vouloir nous améliorer ou transformer et de se libérer des impacts négatifs reçus. En rebroussant chemin par un développement personnel (un rappel : le développement personnel par des méthodes alternatives s’est fait connaître à un large public il y a environ 20 – 30 ans seulement, la psychothérapie dépasse juste cent ans), nous pouvons nous re–lier avec notre intérieur (cœur / intuition / âme). Nous retrouvons la sécurité, la stabilité, l’estime, la sérénité, la beauté, la richesse, la joie de vivre, l’harmonie, la paix, l’amour, la lumière, ce qui constitue une très grande force au fond de nous. Y compris des facultés, des talents et la créativité. Cela renforce la confiance en nous, en notre vie en tant que créateur de notre vie et notre futur ainsi que la foi sans éducation religieuse. Le processus nous fait mûrir, un signe de notre évolution.

Notre force intérieure peut enfin se manifester, vivre et nous porter à travers n’importe quelle tempête …. Seulement, en évoluant, les tempêtes se transforment aussi en vents doux et agréables.

L’absence de peurs est un signe que nous sommes connectés avec notre force intérieure, notre lieu d’une confiance absolue, de l’amour sans conditions, de la lumière et de la liaison avec l’univers (Dieu) tout en ayant des racines profondes dans la terre.

Toutes les religions attendent leur messie …. « Il » va venir mais pas sous la forme espérée : en tant qu’un homme qui va naître sur terre. Ce « messie » est de se re–lier avec sa force intérieure : l’évolution de l’individu. Et ceux qui se réveillent, deviennent conscients de leur façon de fonctionner, qui connaissent leur état de « savoir-faire » en voulant aussi vivre le « savoir-être ». Ceux qui s’ouvrent à l’univers, le monde invisible avec les intermédiaires comme les Anges et les Guides spirituels tout en comprenant leur guidance juste, seront prêts à accueillir une énergie supérieure et lumineuse du haut astral avec un amour profond – pour soi–même et les autres, y compris le monde animal, la nature et la terre entière. Avec la conviction de pouvoir marcher sur l’eau…. !

 

© Gitta Mallek 2008

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